J'imagine...
(18+)
Salut toi... Tu sais... Je ne sais pas si ça t'arrive de fermer les yeux, et te blottir seul, dans ta bulle, les yeux fermer, accompagné de ton monde dans ta tête... Tu sais... Ce monde où la mort n'existe pas... Ce monde où la peur n'est que poussière et ou la haine ne se fait remplacer que par amour. Ce monde où les cour brisée renaissent de leurs cendres, ce monde où le savoir faire est intégrer dans le corps de chacun, où chacun est accepté avec ses qualités et également ses défauts. Un monde où l'amour de chacun est respecté même malgré l'orientation sexuelle, un monde où la beauté de tous est la même, même malgré la couleur, la forme ou même le sexe. Un monde où la force et la faiblesse ne font qu'un. Tu sais... Ce monde où les couleurs ne sont que plus belles les unes des autres. Que le vide soit aussi fort que la tempête et que la guerre n'existe que pour les mots d'amour et non les maux de coeur. Un monde où chaque vie est précieuse aux yeux de tous, ou les larmes ne proviennent que des rires et que les cris ne sois que ceux d'un nouveau né. J'imagine un monde sans douleur, sans mal-être, ou le mot suicide n'existe pas, et que les blessures ne proviennent que par courage. Mais ce monde paraît si parfait qu'il n'existe aux yeux de personnes. Idiot que nous sommes nous l'imaginons tous mais aucun ne le réalise alors nous vivons dans les pleures et la haine des coeurs poignardés pour un simple regard dans un centre ville. La cruauté humaine mène à la perte des bons et la vie des stupides. Alors on "soigne" psychologiquement des personnes pour les adapter au monde cruel d'une humanité sans pitié, et ceux qui ne veulent pas se faire soigner meurt dans les coups de leur propre haine, de leur propre mains... Nos coeurs ne battent que pour voir des couleurs plus sombre les unes des autres, les pleurs d'un accident causé par l'ivresse ou des coups par un amour inexistant. Les larmes coulent le long d'un visage pouilleux par les pluies des récentes injures, menaces et coups d'un pauvre enfant. Alors nous imaginons encore et encore tout en ce laissant fané par la sécheresse d'une humanité haineuse.
Salut toi... Tu sais... Je ne sais pas si ça t'arrive de fermer les yeux, et te blottir seul, dans ta bulle, les yeux fermer, accompagné de ton monde dans ta tête... Tu sais... Ce monde où la mort n'existe pas... Ce monde où la peur n'est que poussière et ou la haine ne se fait remplacer que par amour. Ce monde où les cour brisée renaissent de leurs cendres, ce monde où le savoir faire est intégrer dans le corps de chacun, où chacun est accepté avec ses qualités et également ses défauts. Un monde où l'amour de chacun est respecté même malgré l'orientation sexuelle, un monde où la beauté de tous est la même, même malgré la couleur, la forme ou même le sexe. Un monde où la force et la faiblesse ne font qu'un. Tu sais... Ce monde où les couleurs ne sont que plus belles les unes des autres. Que le vide soit aussi fort que la tempête et que la guerre n'existe que pour les mots d'amour et non les maux de coeur. Un monde où chaque vie est précieuse aux yeux de tous, ou les larmes ne proviennent que des rires et que les cris ne sois que ceux d'un nouveau né. J'imagine un monde sans douleur, sans mal-être, ou le mot suicide n'existe pas, et que les blessures ne proviennent que par courage. Mais ce monde paraît si parfait qu'il n'existe aux yeux de personnes. Idiot que nous sommes nous l'imaginons tous mais aucun ne le réalise alors nous vivons dans les pleures et la haine des coeurs poignardés pour un simple regard dans un centre ville. La cruauté humaine mène à la perte des bons et la vie des stupides. Alors on "soigne" psychologiquement des personnes pour les adapter au monde cruel d'une humanité sans pitié, et ceux qui ne veulent pas se faire soigner meurt dans les coups de leur propre haine, de leur propre mains... Nos coeurs ne battent que pour voir des couleurs plus sombre les unes des autres, les pleurs d'un accident causé par l'ivresse ou des coups par un amour inexistant. Les larmes coulent le long d'un visage pouilleux par les pluies des récentes injures, menaces et coups d'un pauvre enfant. Alors nous imaginons encore et encore tout en ce laissant fané par la sécheresse d'une humanité haineuse.
2020-12-02 23:25:32
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