C.
A.
M.
I.
L.
E.
Bonus
I.
Quand Camille se réveilla se jour là, des bras entouraient son torse le bloquant. Pendant un instant il paniqua, sa respiration s'accéléra, son cœur aussi. Il eu peur qu'il s'échappe de sa poitrine.

Puis les bras se desserrèrent un peu et Camille pu respirer normalement. Et maintenant les questions pointèrent le bout de leur nez. Qui était la personne qui le tenait ? Était-ce Lucifer ? Non, lui il aurait serré ses bras encore plus fort. Gabriel ? Non, il serait déjà réveillé, regardant la lumière qui pointait à travers les rideaux. Alors qui ?

Camille se retourna doucement et tomba face à un visage tout autre que son Gabriel ou le terrible Lucifer. Un mince sourire s'afficha sur ses lèvres. Un sourire du même genre pris place sur le visage de son colocataire quand Camile fit glisser ses doigts sur ses paupières encore pailletés.

Le blond avait papilloné des cils, éblouit par la lumière qui emcombrait sa chambre, puis avait dévoilé ses beaux yeux verts. Les deux c'étaient souris quand la pulpe des doigts de Camile avait effleuré les lèvres du quasi-inconnu.

Le brun avait bondit du lit, un air joueur sur le visage, le froid l'avait saisi. Il avait alors remarqué qu'il était torse nu et avait caché son torse de ses maigres bras. Le second jeune homme avait explosé de rire devant cette scène plus que ridicule et Camile l'avait sermonné.

Après avoir chacuns enfilé un t-shirt, ils c'étaient rendus dans la cuisine et le brun c'était rendu compte qu'il ne connaissait pas le prénom de son inconnu :

- Ton nom ?

Camile ne cherchait jamais à beaucoup parler. Pourtant sa voix était douce comme le miel et rassurante comme un baiser. Mais Lucifer avait briser cela, lui répétant qu'il avait une voix de crécelle et qu'il était plus beau quand il la fermait.
L'inconnu qui était de dos se retourna, avec une assiette pleine de tartine de chocolat ou de beurre et lui dit :

- Nathan mais pour toi ce sera Nath, avant de glisser un clin d'oeil enjôleur.

Camile rougit. Nath s'assit, posa sa tête dans sa main, scana Camile du regard avant de lui demander :

- Et toi ?

Nath avait une voix de l'été. Un accent du sud qui passait presque inaperçu mais pas aux oreilles du brun. Et puis il avait cette petite note qui rappelait les soirées devant un feu avant de plonger dans la mer. Le brun répondit :

- Camile.

Nath sourit. Camile ne savait pas si ça devait l'énerver qu'il sourise autant ou qu'au contraire il devait trouver ça mignon. De tout de façon Nath parla, brisant ses réflexions :

- Ça te vas terriblement bien. Un prénom dur et doux et à la fois. Presque comme les camomilles. C'est beau les camomilles. Comme toi.

Les paroles du blond semblait débile mais réchauffèrent le cœur du brun. Il n'y avait pas que son cœur qui se réchauffait son ventre décida aussi de danser devant le regard de Nath. Alors il se leva et déclara :

- Je dois rentrer.

Nath se leva aussi. Ce fût seulement maintenant que Camile remarqua qu'il devait faire une tête de plus que lui :

- Tu vas où ? demanda Nathan

Son regard était suppliant, presque triste comme un chiot. Et alors Camile pensa à la journée qui l'attendait s'il rentrait. Lucifer s'énerverait, l'insulterait puis Gabriel viendrait lui pardonner dans une étreinte qui ne serait plaisante que pour lui. Alors qu'ici il pourrait rester avec ce gars qui ne le l'etoufferai pas dans ses bras ni dans ses draps, qui lui laissait voir que son cœur était encore là, que les papillons fou dans son ventre existait encore. Et par-dessus tout qui avait l'air d'avoir fait de délicieuses biscottes. Alors il répondit :

- Je ne vais nul part, à une condition. Laisse-moi te peindre.

" Je ne savais pas qui tu était, d'où tu venait, ce que tu faisait. Une chose était sur malgré que la vie t'es détruit l'espoir t'habitais "

© _eclairdesoleil_ ,
книга «Camile».
Коментарі